Interventions en cours...
STADE GABRIEL MONTPIED Rénovation des terrasses accessibles ( 2300 m² ) du Stade Gabriel Montpied de Clermont Ferrand avec isolation en verre cellulaire épaisseur 140 mm et dalles posées sur plots
 
Etat d'avancement du chantier :
45%
 
 
GROUPE LA GLACIERE Rénovation de 1200 m² de toitures terrasses du groupe LA GLACIERE pour Auvergne Habitat avec du verre cellulaire collé au bitume à chaud et étanchéité bicouche renforcée autoprotégée
 
Etat d'avancement du chantier :
80%
 
 
UNIVERSITE D'AUVERGNE Réfection complète de l'étanchéité et de l'isolation thermique du bâtiment Paul COLLOMP à Clermont Ferrand. surface 800 m²
 
Etat d'avancement du chantier :
90%
 
 
CROQUIS DETAIL EN 3D Étude technique du système d'étanchéité en rénovation sur une toiture terrasse avec édicule avec un logiciel de DAO
 
 
RESIDENCE ARVERNE Traitement de 2000 m² de balcon avec un procédé résine et une protection par carrelage collé pour SQUARE HABITAT (63)
 
Etat d'avancement du chantier :
10%
 
 
TERRASSE ACCESSIBLE PRIVEE Rénovation de l'étanchéité d'une terrasse accessible avec des dalles en IPE rectangulaire de 100*500 posées sur des plots réglables
 
Etat d'avancement du chantier :
80%
 
 
Site grand public Equation
     
Site grand public Equation
Nouveau ! une membrane de toiture à base de résine végétale

 Il aura fallu deux années de recherche au fabricant, une société belge, Derbigum, pour mettre au point sa nouvelle membrane Derbipure.

L’idée initiale : réaliser un produit doté des mêmes performances que la membrane bitumineuse sans que ses constituants ne proviennent du pétrole brut.
Il est donc élaboré à partir de deux composants essentiels :
p8Le premier est de l’huile végétale issue de plantes, telle que les graines de tournesol, de lin mais aussi de colza et d’huile de coco. Les résidus de cette huile sont utilisés comme biocarburant habituellement.
p8Second composant : les résines provenant de conifères et de pin, souvent utilisées dans la fabrication de papier. Aujourd’hui, ces deux types de résidus végétaux vont servir à la fabrication des membranes des toitures. Il suffira d’y ajouter de la craie, du carbonate de calcium, ainsi que des polymères pour maintenir le vieillissement, et on obtiendra une nouvelle membrane blanche sans pétrole avec des vertus réfléchissantes : 67 % de réflectivité (il réduit de 5 % la température d’un bâtiment).

Le fabricant peut aujourd’hui garantir une durée de vie du revêtement autour des 20 ans “similaire à celle de la membrane bitumineuse traditionnelle" précise l’industriel.

La mise en œuvre demeure identique mais requiert un peu d’attention puisque le produit est blanc. Sur cette membrane, on peut coller directement des panneaux photovoltaïques souples amorphes. Ce qui assure un meilleur rendement et garantit une température plus basse, grâce à la couleur blanche du produit.

Une demande de Pass innovation va être effectuée auprès du CSTB. Surcoût du produit : environ 15 %, mais selon le fabricant, ce produit ne remplacera pas les membranes existantes : il restera une alternative de prescription intéressante pour les bâtiments vertueux tels que ceux adoptant la démarche HQE (haute qualité environnementale).
source : batirama.com/F. Leroy
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